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Boulimie Littéraire

Au fil de mes aventures littéraires…

Mois

mars 2015

Et je danse aussi (J.C. Mourlevat & A.N. Bondoux)

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Seul dans sa grande maison dans la Drôme, Pierre-Marie, écrivain au Goncourt, est en panne d’inspiration quand il reçoit une épaisse enveloppe d’une certaine Adeline, dont seul le courriel est indiqué. Poliment, et sans ouvrir cet épais pli, il lui écrit en indiquant qu’il ne lit jamais les manuscrit des autres. Commence alors un échange épistolaire entre eux, établissant un attachement de plus en plus fort entre la « grande et grosse » Adeline et Pierre-Marie esseulé. Les grands thèmes ponctuant une vie apparaissent : rencontres, amour, mère, enfant, épouse, mari, séparation, solitude, … (des points de suspension en forme de clin d’œil à Pierre-Marie et à Jean-Claude Mourlevat!)

Des interrogations, de petits arrangements avec la vérité, des lettres entre Pierre-Marie et un couple d’amis, Josy et Max, avec Gloria, la fille de sa dernière épouse disparue, avec son éditeur, Olivier, et Lisbeth, la copine de Josy… Au fil des pages, la dure vérité apparaît: Adeline et Pierre-Marie ont un lien, un lien trouble, certes, mais un lien bien réel.

Jean-Claude Mourlevat et Anne-Laure Bondoux sont très connus, semble-t-il, pour ma part cette lecture fut une découverte d’auteurs ayant pris le risque d’écrire à l’aveuglette un livre à quatre mains.

Merci à Babelio et à Fleuves Edition d’avoir ouvert mon horizon littéraire : peu d’écrits à quatre mains mélangent aussi bien légèreté, suspense et tendresse.

Alors, moi, je danse aussi… même si je ne sais pas danser !

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La Plaisanterie (Milan Kundera)

Plaisanterie

« L’optimisme est l’opium du genre humain ! L’esprit sain pue la connerie. Vive Trotski ! » : c’est la première plaisanterie de Ludvik, étudiant et militant communiste qui lui vaut d’être exclu du Parti Communiste à l’unanimité.

Cette sinistre plaisanterie provoquera des situations qui ponctueront le reste de sa vie : exclusion de l’université, travaux forcés dans les mines, rencontres, vengeance échouée…

Ponctuée d’un zeste de traditions moraves, ‘La Plaisanterie’ montre avec humour (noir) le non-sens de la vie, le poids de l’Histoire à l’insu de chacun, l’absurdité de la dictature communiste et l’illusion de la vengeance.

Ce roman est construit en tiroirs, montrant ainsi la vision et les pensées des personnages essentiels rencontrés par Ludvik.

Finalement, seules importent la vision et l’introspection de chaque individu…

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