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Ce court roman est l’histoire d’un burn-out… mais pas de n’importe qui : de Emm, femme dont le dur labeur est, depuis la nuit des temps, de mettre fin à la vie de chaque homme, armée de sa faux !

Un jour, Emm ne veut plus se lever et donc plus tuer, c’est le spleen, au grand désarroi de sa chère faux, qui va jusqu’à lui trouver un psy.

Dans le monde, il est maintenant impossible de mourir : les gens souffrent, les organes à l’air, dans les services de soins palliatifs, les hôpitaux sont envahis de malades, de médecins débordés. La surpopulation est prévisible, avec toutes ses conséquences (pénuries des denrées, guerres…). Bref, c’est le chaos, qui laisse Emm indifférente à tout sans aucune empathie pour ces humains geignards !

Cependant, poussée par sa fidèle faux, Emm découvre le monde des Hommes et rencontre Suzie, la très malade et normalement mourante avec qui elle sympathise, ainsi qu’Anatole, charmant médecin dont la mère lui pollue la vie et qui aimerait bien que ses malades meurent dans son service de soins palliatifs !

‘La Mort est Une Femme Comme Les Autres’ est un formidable roman qui mêle humour et réflexion philosophique sur le difficile et très sérieux thème de la Mort… entre deux éclats de rire !

A lire absolument pour savourer la vie comme elle le mérite, avec un début et une fin !

Un très grand merci à Babelio et aux Editions Pygmalion pour cette découverte et la rencontre avec Marie Pavlenko, qui semble s’être beaucoup amuser dans l’écriture de ce conte philosophique !

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